Un droit de réponse éclairant face à des allégations infondées

Libreville, le 8 mai 2025– En réponse aux récentes accusations portées par un collectif se réclamant de la Compagnie Nationale de Navigation Intérieure et Internationale (CNNII), le Groupe EBOMAF, acteur majeur des infrastructures en Afrique, réaffirme son engagement pour la transparence et la légalité dans la gestion de la concession maritime gabonaise. Par souci de clarté, le groupe expose les faits et démontre son rôle de partenaire responsable, malgré des défis structurels hérités du passé.

Une Concession Légalement Encadrée, des Engagements Non Tenus

La convention de concession signée entre EBOMAF et l’État gabonais visait à moderniser un secteur maritime en difficulté, autrefois géré par la CNNII. Ce contrat prévoyait le transfert des titres fonciers de la société, l’apurement des dettes sociales (estimées à plus de huit milliards de FCFA) et la mise en œuvre d’un plan social.

Cependant, EBOMAF souligne que l’État n’a pas honoré ses obligations : les sites devant être transférés se sont avérés appartenir à des privés, et le règlement des dettes sociales reste bloqué en l’absence d’accord de prêt formel entre les parties. « Aucun document n’a été communiqué au concessionnaire, explique le groupe, ce qui explique le retard dans le paiement des salaires. »

Une Gestion Transitoire Rigoureuse pour Préserver les Services

Face aux difficultés financières de la CNNII, dont les recettes sont insuffisantes et régulièrement saisies par d’anciens créanciers, EBOMAF a opté pour une solution temporaire et transparente : rediriger les fonds vers un compte séquestre sous sa gestion. Cette mesure, strictement administrative, vise à garantir la continuité des services et à protéger les intérêts des employés et usagers. « Loin d’être un détournement, cette décision relève d’une logique de sauvegarde », précise le groupe, rappelant son refus de laisser le secteur sombrer dans le chaos.

Leadership et Coopération : Un Directeur Général en Décalage

Contrairement aux allégations, EBOMAF n’a jamais écarté le Directeur général de la CNNII. Nommé par le groupe pour faciliter la transition, ce dernier a été régulièrement invité à assumer ses responsabilités. Malheureusement, ses réticences ont obligé EBOMAF à renforcer le rôle du contrôleur général, afin d’éviter toute paralysie opérationnelle.

« Cette nomination n’était pas une obligation contractuelle, mais un choix pragmatique pour collaborer avec l’État », rappelle le groupe, insistant sur sa volonté de dialogue.

Des Problèmes Structurels, une Responsabilité Partagée

EBOMAF tient à clarifier que les difficultés actuelles de la CNNII ne découlent pas de ses actions, mais de dysfonctionnements antérieurs. Le groupe appelle à une coopération renforcée avec l’État gabonais pour débloquer les points critiques du contrat, notamment la régularisation des dettes et la clarification du statut des actifs.

« Seule une collaboration franche et respectueuse des engagements permettra de réussir cette réforme », affirme EBOMAF, réitérant sa disponibilité pour des échanges constructifs.

EBOMAF, Un Partenaire de Confiance pour l’Avenir du Gabon

À l’heure où le Gabon cherche à moderniser ses infrastructures, le Groupe EBOMAF se positionne comme un acteur clé, prêt à surmonter les défis grâce à son expertise et son éthique. Les obstacles actuels ne doivent pas occulter l’objectif final : doter le pays d’un secteur maritime dynamique, créateur d’emplois et moteur de développement économique.

Soutenir EBOMAF, c’est soutenir une vision audacieuse pour l’Afrique – une vision où transparence et rigueur ouvrent la voie au progrès.

La Rédaction

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