Dans le débat public qui anime actuellement le Gabon, EBOMAF le groupe panafricain de BTP fondé par Mahamadou Bonkoungou est au centre de la confrontation entre une vision de coopération Sud-Sud forte et des critiques politiques. Face à ces oppositions, les déclarations mêmes des responsables montrent que la présence d’EBOMAF au Gabon s’inscrit dans une démarche de développement durable, de création d’emplois et de souveraineté économique.

« L’Afrique doit se bâtir avec ses propres mains » , Brice Clotaire Oligui Nguema.

Sur le chantier majeur de la route stratégique entre Ntoum et Cocobeach (83 km), confié à EBOMAF, le Président de la République du Gabon a récemment réaffirmé son engagement en faveur de l’expertise africaine : « Il est inadmissible qu’au 21ᵉ siècle, l’Afrique soit encore à chercher l’expertise ailleurs, alors qu’elle dispose aujourd’hui des ingénieurs en BTP capables de relever les défis de la modernisation de nos pays. L’Afrique doit se bâtir avec ses propres mains » dixit Brice Clotaire Oligui Nguema.

Ce projet, chiffré à 100 milliards FCFA, vise non seulement à désenclaver la côte nord-ouest, mais aussi à stimuler l’économie locale en créant emplois, mobilité et opportunités commerciales.

Lors de ses visites de chantier, le Chef de l’État a aussi souligné l’importance de cet axe routier comme levier de développement pour les localités environnantes, mettant en avant l’impact socio-économique du projet.

« Je suis panafricain, je milite pour la souveraineté économique »

Le président Oligui Nguema n’a pas seulement défendu EBOMAF comme une entreprise parmi d’autres : il l’a inscrite dans une vision stratégique plus vaste pour le Gabon et pour l’Afrique. « Je suis panafricain, je milite pour la souveraineté économique de notre continent et je montre l’exemple en confiant de tels travaux à l’expertise africaine. Je ne suis pas de ceux qui parlent du panafricanisme de bouche sans les actes ».

Cette citation illustre la volonté de valoriser les compétences africaines pour bâtir des infrastructures modernes, plutôt que de se reposer exclusivement sur des entreprises étrangères.

Critiques et controverses : un débat politique normal

L’opposant politique Alain Claude Bilie By-Nze, figure majeure de l’opposition et ancien Premier ministre, a critiqué certains aspects de la gestion des projets d’infrastructures dans le pays, notamment en évoquant des inquiétudes sur les coûts ou la transparence. Sa posture s’inscrit dans la dynamique politique autour de projets publics, même si les déclarations publiques disponibles ne contiennent pas de chiffres précis sur EBOMAF eux-mêmes.

Dans ce contexte politique, il est essentiel de rappeler que le débat autour des infrastructures doit rester factuel et constructif, sans remettre en cause les avancées techniques et les bienfaits économiques d’un projet structurant pour le pays.

Pourquoi EBOMAF est un partenaire stratégique pour le Gabon

Compétence reconnue en Afrique ,Une entreprise avec plus de 30 ans d’expérience dans des infrastructures majeures à travers le continent. Impact économique concret ; Création d’emplois, nouvelle connectivité territoriale, stimulation du tourisme et commerce. Vision de souveraineté; Renforcer les capacités locales et réduire la dépendance aux entreprises non-africaines.

Dans un Gabon en pleine mutation et en quête d’industrialisation et de modernisation, le choix d’EBOMAF ne se limite pas à une simple attribution de marché public : il incarne une affirmation forte de la capacité africaine à concevoir et réaliser des infrastructures d’envergure.

À l’heure où de nombreux pays cherchent à diversifier leurs partenariats et à valoriser leurs talents, le positionnement du gouvernement gabonais en faveur de projets pilotés par des acteurs africains comme EBOMAF mérite d’être salué comme un pas concret vers la souveraineté économique et l’intégration continentale.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici