L’ombre de Jeffrey Epstein s’étend désormais au-delà de l’Occident. Les dernières déclassifications de documents judiciaires révèlent une stratégie d’entrisme ciblant les sommets des États africains.

Un réseau d’influence au sommet

Les « Epstein Files » mentionnent des échanges et des rencontres impliquant plusieurs figures historiques du continent, notamment les anciens présidents Robert Mugabe (Zimbabwe) et Jacob Zuma (Afrique du Sud). Si aucune preuve de complicité criminelle n’est établie, leur présence dans les carnets du financier souligne son ambition : s’imposer comme l’intermédiaire clé entre les ressources minières africaines et les capitaux mondiaux.

Paris et Marrakech : les bases arrières

L’appartement d’Epstein avenue Foch, à Paris, servait de point de contact stratégique avec les délégations africaines de passage. En parallèle, des villas à Marrakech auraient accueilli des événements mondains où se mêlaient élites politiques et réseaux de recrutement de jeunes femmes, sous l’égide de complices comme Jean-Luc Brunel.

Chantage et ressources

Pour les enquêteurs, l’enjeu est double :

Lobbying : Utiliser ses relations pour influencer des contrats miniers et pétroliers.

Kompromat : La crainte que des dirigeants aient été filmés à leur insu pour servir des intérêts géopolitiques obscurs.

En sommes ,l’Afrique n’était pas seulement un terrain de villégiature pour Epstein, mais un levier de pouvoir majeur dans son système de prédation globale.

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