Les militaires nigériens qui ont renversé le président élu Mohamed Bazoum ont accusé la France de vouloir « intervenir militairement » pour le rétablir dans ses fonctions, indique un communiqué lu lundi à la télévision nationale.

Les militaires nigériens qui ont renversé le président élu Mohamed Bazoum ont accusé la France de vouloir « intervenir militairement » pour le rétablir dans ses fonctions, indique un communiqué lu lundi à la télévision nationale. « Dans sa ligne de conduite, allant dans le sens de la recherche des voies et moyens pour intervenir militairement au Niger, la France, avec la complicité de certains Nigériens, a tenu une réunion à l’état-major de la Garde nationale du Niger, pour obtenir des autorisations politiques et militaires nécessaires », affirme le communiqué.

Dans autre communiqué, les putschistes accusent « les services de sécurité » d’une « chancellerie occidentale », sans préciser laquelle, d’avoir tiré dimanche à Niamey du gaz lacrymogène sur des manifestants soutenant la junte, avec « pour conséquence six blessés, pris en charge par les hôpitaux » de la capitale.

Pour sa par la Cédéao donne une Semaine aux militaires nigériens pour rétablir l’ordre constitutionnel en brandissant la menace d’une intervention militaire si possible. Elle a aussi ordonné la fermeture des frontières puis des vols en direction du Niger, plus de transactions commerciales avec le Niger, plus de transactions énergétiques avec le Niger, gel des avoirs bancaires.

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